1986 LES LARMES D’ACIER 7’32
Les Larmes d’acier (Tears of steel) masterfully pursue the joining of a visual universe saturated with athletic bodies, sculpting their muscles to the rhythm of sweat and effort, and the music of Bellini carried by the voice of Callas.The camera slowly captures the faces, the muscles, stops on an expression bordering on ecstasy. Narcissistic worship, sexual movements… New Centaur indulging in martyrdom, man and his machine are one. Young men engaged in power training aim to acquire power delivered at the cost of suffering, a mixture of pain and pleasure. Flowing in the discipline, the body sees itself molded, tamed, manufactured like the machine that formats it.(…)
Les Larmes d’acier poursuivent magistralement l’ajointement entre un univers visuel saturé de corps d’athlètes, sculptant leurs muscles au rythme de la sueur et de l’effort, et la musique de Bellini portée par la voix de La Callas. La caméra capte lentement les visages, les muscles, s’arrête sur une expression proche de l’extase. Culte narcissique, mouvements sexuels… Nouveau Centaure se livrant au martyre, l’homme et sa machine ne font qu’un. Les jeunes hommes s’adonnant au power training visent l’acquisition d’une puissance délivrée au prix de la souffrance, d’un mixte de douleur et de jouissance. Se coulant dans la discipline, le corps se voit moulé, dompté, fabriqué comme l’a été la machine qui le formate.(…)